oiseaux extraordinairs
![]()
Le terme oiseau de mer (ou oiseau marin) renvoie à un ensemble aux limites assez mal définies : en réalité, la définition du groupe résulte plus d'une sorte de consensus — pour ne pas dire de tradition — sur les espèces à inclure et celles à exclure, que sur des règles taxonomiques, biologiques ou écologiques strictes. On classe habituellement dans ce groupe environ 275 espèces appartenant à 8 familles entretenant avec le milieu marin des relations de dépendance plus ou moins stricte.
Description
L'éventail des tailles des oiseaux marins est extrêmement étendu. Alors que le plus petit, l'océanite minute mesure moins de 15 cm pour un poids légèrement inférieur à 20 g, l'albatros hurleur peut atteindre 1,30 m pour un poids dépassant 11 kg chez certains mâles ; cet oiseau détient également le record d'enverjure pour les oiseaux actuels, avec plus de 3,50 m.
Coloration
La caractéristique la plus évidente du plumage des oiseaux de mer est l'absence générale de couleurs vives. Quelques espèces sont certes colorées, mais les couleurs vives sont le plus souvent portées par le bec
, les pattes (fous,mouettes ) ou des structures particulières comme la poche gulaire — dépourvue de plumes — des frégate. Le plumage proprement dit est presque systématiquement une combinaison de teintes blanches, noires, grises ou brunes (telles que l'on peut le voir sur les pingouins
La nage et la plongée
Nage en surface
À un
moment ou un autre de leur histoire évolutive, tous les oiseaux de
mer ont développé des adaptations à la nage en surface.
L'exceptionnelle étanchéité du plumage en est une, qui conditionne
leur flottabilité. Mais en témoigne aussi l'existence universelle
de palmures, y compris chez les plus marins des limicoles que sont
les phalaropes .
En fait, la plupart des espèces ne fréquentent que la surface ou une tranche d'eau ne dépassant que de peu la longueur de leur corps. Il s'agit d'oiseaux très légers, dont la flottabilité est très élevée : goélands, sternes, becs en ciseaux, océanites, fulmars, etc. La pénétration dans la masse d'eau pose en effet aux oiseaux des problèmes très particuliers en raison de leur légèreté intrinsèque. Celle-ci est liée à la fois à leur adaptation au vol et au matelas d'air situé sous les plumes qui assure leur isolation thermique et leur flottabilité. Plonger un tant soit peu profondément représente donc pour eux une véritable difficulté et une importante dépense énergétique pour vaincre les forces tendant à les ramener en surface.
reproduction
- nécessité du retour à terre (ovipares)
- reproduction coloniale
- milieux occupés
régimes & modes d'alimentation
- tous zoophages
- diversité de comportements
![]()
![]()

merci



_Yves_ThonerieuxOkNet.jpg&maxsize=260)





Commentaires